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    Ces moines du Moyen Age qui aimaient les simples...

     

    Ils les cultivaient, les récoltaient et les faisaient sécher. Dans l'atelier à côté du jardin, qui certainement devait sentir bon, ils les écrasaient, les trituraient dans le mortier, les faisaient macérer ou cuire dans le chaudron pour en extraire les essences

    et finalement les transformer en pommades, onguents, sirops ou potions. A chaque fleur sa propriété et son usage. 

    Ils utilisaient une plante à chaque fois, pour chaque maladie, d’où le nom de "simples"!

    simples des moines

    le tilleul: digestion, insomnie, spasmes, diurétique 

    Grace à Hippocrate (vers 460/377 av J.C) les fleurs ont pris une valeur scientifique. Il démontra que dans chaque plante ou fleur il y a des éléments qui sont utiles à l'homme. Guérir, tuer, s'endormir ou se réveiller, rien de magique, c'était la médecine. Les moines l’avaient bien compris.
    Il y avait aussi une femme, Hildegarde, (1098/1179), qui dédia sa vie à étudier les propriétés des plantes. Considérée comme la première femme médecin (et nutritionniste) elle fonde et dirige une Abbaye, mettant en pratique ses connaissances en médecine. Reconnue aujourd'hui, oubliée pendant longtemps!
    Tout ça pour dire que: un bouquet de simples avait de la valeur et celui qui connaissait ses propriétés avait un certain pouvoir : sauver ou tuer!

    la digitale: à faible dose soigne le coeur

                                                 ou le fait arrêter de battre...                                                    

    Beaucoup de fleurs, y compris de très belles comme les ancolies, belladone, arums, laurier rose ou digitale, sont toxiques, et si on n’est pas connaisseur mieux vaut s'abstenir d'y goûter. Goûtons-les du regard et profitons de leurs arômes!!
    Ou alors dessinons-les!!!
    Depuis la Renaissance l'amour et les fleurs ont cheminés ensemble. Lorsqu’un cœur bat trop fort et que les mots manquent, une rose rouge parle d’elle-même. Le langage par les fleurs est un peu muet de nos jours mais sa beauté demeure et heureux sont ceux qui peuvent l’apprécier !

    Rellyd

     

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